Comprendre scrum en moins de 5 minutes

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Le Framework Scrum est défini comme une méthode agile axée sur la livraison itérative et incrémentale. S’adaptant parfaitement aux projets Web, ce Framework offre la possibilité aux développeurs de se rapprocher au maximum des besoins du marché. Découvrez en détail comment utiliser ce cadre méthodologique et sa particularité.

Quelle est la particularité du Framework Scrum ?

Scrum offre la possibilité de construire un produit dans une série d’itérations que l’on appelle également sprints. Consacrée à la livraison de produits (ou d’applications), cette méthode a pour objectif d’optimiser la productivité de chaque équipe tout en boostant un produit grâce à des retours réguliers des clients.

L’approche Scrum permet aussi de valoriser l’équipe, l’individu, l’adaptation, le concret, la collaboration et l’application. Cette méthode offre une vue d’ensemble du processus de développement de produits complexes et, en réponse aux méthodes classiques, expose des principes nouveaux incluant l’auto-régulation, la collaboration et l’anticipation.

L’approche Scrum repose sur trois piliers qui s’enchaînent :

– La transparence : un langage commun entre le management et l’équipe est indispensable pour obtenir une meilleure compréhension du projet. La transparence rend également les problèmes visibles.

– L’inspection : réalisée à intervalles réguliers, une mise au point est faite afin de mettre en lumière toute variation non souhaitée.

– L’adaptation du processus si une dérive est constatée. Les événements font partie des actions favorisant l’adaptation et l’amélioration de la situation.

Quels sont les événements Scrum ?

Les événements, au nombre de 4, regroupent toutes les activités effectuées durant les boîtes de temps.

– Le sprint : une période de 4 semaines au maximum associée à une liste d’éléments à réaliser. L’objectif peut être modifié et les critères de qualité fixés sur la durée des itérations.

– La mêlée quotidienne : une réunion de planification ou d’avancement qui permettra à l’équipe de s’assurer que les objectifs sont respectés.

– La revue de sprint permettant de démontrer le travail accompli au cours d’une réunion de partage.

– La rétrospective du sprint qui a pour objectif l’adaptation du Product Backlog aux changements.

Les rôles de Scrum

Trois rôles sont définis par Scrum.

  • Le product Owner

Le représentant du client, ou product owner, est la seule personne chargée d’orienter l’activité de l’équipe de développement. Ce dernier définit l’ordre dans lequel chaque fonctionnalité sera développée.

  • Le Scrum Master

Le Scrum Master veille au respect des valeurs et principes du Scrum. Il encadre l’équipe, intervient dans l’optimisation des flux de livraison de cette dernière et trouve des solutions aux problèmes et obstacles.

  • L’équipe de développement

Pluridisciplinaire et autonome, l’équipe de développement est composée de 3 à 9 individus. Elle conçoit, teste et développe le produit en fonction des exigences du Product Owner.

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Comment devenir lean six sigma yellow belt

Malgré les innombrables problèmes auxquels l’entreprise fait face, elle se doit de toujours relever les défis qui l’attendent. Les gaspillages, les délais trop longs, les clients insatisfaits, une mauvaise organisation sont des maux communs aux entreprises.

Afin de chercher à maximiser la satisfaction du client d’une part et en maîtrisant les coûts d’une autre, l’entreprise doit adopter une démarche analytique de ses processus afin d’atteindre un niveau de défaut maîtrisé. La démarche Lean Six Sigma (LSS) est alors de mise.

Toutefois, la réussite d’un projet d’amélioration continue se fonde sur les compétences de ceux qui la pilotent. C’est pourquoi devenir un Lean Six Sigma Yellow Belt est une étape à franchir pour les acteurs d’un projet LSS.

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Quels sont les premiers pas ?

Avant de se lancer dans une certification Lean Six Sigma Yellow Belt, il faut déjà comprendre l’intérêt du LSS pour une entreprise. Ensuite, il est important de prendre connaissance des différents niveaux de certifications car le niveau d’implication de chaque acteur sera en fonction de ses compétences et de son expertise. Enfin, il est recommandé de suivre la formation adaptée pour être qualifiée.

Comprendre le Lean Six Sigma

Le Lean Six Sigma est la fusion du Lean Management avec la méthode Six Sigma. Il s’agit d’une démarche d’amélioration continue plaçant le client au cœur du processus de production.

De cette manière, les outils, les étapes d’un processus, le comportement et l’attitude des différents acteurs tiendront tous compte des attentes des clients.

L’objectif est de fournir des produits et des services de qualité. Face à un problème donné, l’approche du Lean Six Sigma entonne les cinq phases du DMAIC ou Define (Définir), Measure (Mesurer), Analyse (Analyser), Improve (Améliorer), Control (Contrôler). Adopter cette démarche permet à l’organisation d’identifier les sources du problème, de trouver une solution adéquate basée sur des analyses. L’entreprise gagne en amélioration de la satisfaction des clients et en bénéfices.

Découvrir les différents niveaux de certifications

Pour la réussite d’un projet Lean Six Sigma, il faut que chaque collaborateur soit formé à la démarche. Ainsi, il existe plusieurs niveaux de certification en matière de Lean Six Sigma. A chaque niveau se trouvent des outils et des méthodologies différentes.On distingue le premier niveau Yellow belt, le deuxième Green belt, le troisième Black belt et au sommet le Master Black Belt. Le yellow Belt permettra à l’apprenant de connaître les différents enjeux stratégiques de la démarche Lean Six Sigma.

Pourquoi devenir un Lean Six Sigma Yellow Belt ?

Tout collaborateur participant à un projet d’amélioration continue doit maitriser son champ d’action. Techniciens ingénieurs des services qualité, production, RD, maintenance, commercial, marketing et relation, tout autant de domaine peut être impliqué dans la formation.

Comprendre l’Excellence opérationnelle

L’apprenti gagne des compétences en analyse et en méthodologie. Déceler les problèmes répétitifs, les processus instables, les coûts de production élevés et de découvrir les motifs d’insatisfaction des clients deviennent alors plus facile. Ainsi, il pourra contribuer concrètement à l’excellence opérationnelle.

Aider à la conduite d’un mini-projet

La connaissance de la démarche excellence opérationnelle donne au salarié certifié LSS Yellow Belt l’aptitude de mener un mini-projet de résolution de problèmes dans un champ d’action limité à son secteur. Mais cette étape est fondamentale pour l’entreprise.

Avoir la capacité d’utiliser les différents outils et animer le projet

 

Être Lean Six Sigma Yellow Belt donne la capacité à utiliser les différents outils de résolution de problèmes dont le Pareto, les 5P, les 5M. Entre autre, il apportera son aide en mettant en œuvre les outils, et en adoptant des démarches simples à hauteur de son niveau.A l’aide de la maitrise des outils cités précédemment, le LSS Yellow Belt sera alors en mesure d’apprendre aux membres de son équipe comment appliquer la méthodologie DMAIC dans le cadre d’une amélioration continue.

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Formation en ligne : Se former n’a jamais été aussi simple et accessible

Le monde du travail a subi une grande évolution depuis ces 50 dernières années. L’arrivée des nouvelles technologies dans les années 2000 a changé la donne.

Auparavant, les salariés s’étaient habitués à avoir une longue carrière, linéaire, dans un poste défini. Aujourd’hui il est question de mobilité, de polyvalence et surtout d’accroître de manière continue sa valeur professionnelle afin de répondre aux exigences changeantes du marché du travail.

C’est dans cette optique que les formations en ligne sont des opportunités à saisir pour entrer dans cette démarche d’ouverture et d’employabilité permanente. De nos jours, le renforcement de compétences se fait aisément, car se former n’a jamais été aussi simple et accessible grâce aux formations à distance. Pourquoi ?

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L’accès facile à internet et aux supports numériques

Les horaires à temps plein des entreprises, les missions à l’étranger, l’éloignement géographique et les contraintes de déplacement constituent des freins à l’accès à l’enseignement. Heureusement avec le développement des formations en ligne, les cours sont devenus plus accessibles en se numérisant. Désormais, plus besoin de se rendre sur les lieux de formation. Grâce à un accès facile à internet, l’apprenti peut dorénavant étudier sur son ordinateur, son mobile, sa tablette, sa TV, à tout moment et n’importe où.

Par ailleurs, le recours aux outils numériques facilite grandement l’apprentissage. Les supports utilisés sont variés et interactifs ce qui stimule davantage l’étudiant. Les contenus sont simplifiés pour une meilleure compréhension des apprenants. Les évaluations se font en ligne. De plus, bien que la présence physique d’un formateur ne soit pas obligatoire ou nécessaire, les échanges avec l’enseignant peuvent se faire via messageries instantanées, les vidéos-conférences, le téléphone ou de manière différée par emails. La communication entre apprenant et formateur est donc facilitée.

La personnalisation des modules de formation

Un des points majeurs de l’e-learning est sa capacité à offrir des modules de formation personnalisés. D’ailleurs, il tire son efficacité sur ce point. En effet, il prend en compte la singularité des intervenants à savoir leur parcours scolaire, leur niveau de connaissances, leurs expériences, leurs besoins en perfectionnement de compétences. À partir de ces données, les formations proposent des parcours adaptés tant au niveau du rythme d’apprentissage qu’au niveau des contenus. Ainsi, les apprenants pourront améliorer les notions non maitrisées. Ils ne seront plus frustrés de revoir maintes fois les parties déjà acquises.

De ce fait, étudiant salarié, salarié, fonctionnaire peuvent profiter de la digitalisation de la pédagogie. Ils pourront mieux gérer leur carrière pour s’adapter à l’évolution du marché de l’emploi et surtout d’acquérir des compétences de base ou techniques. L’accessibilité des cours par correspondance permet aussi bien aux demandeurs d’emploi qu’aux personnes souffrant de handicap d’accéder facilement à un programme pédagogique ou d’apprendre un nouveau métier adapté en fonction de leur projet professionnel.

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La flexibilité des conditions d’inscription

Contrairement aux organismes de formation classiques où les inscriptions dépendent de dates précises avec une capacité donnée, ce n’est pas le cas des formations à distance. Flexibles, les inscriptions se font simplement en ligne. D’une manière générale la procédure inclut des formulaires d’inscription à remplir, la réception d’un contrat de formation à retourner par mail et une convocation en formation avant le début de celle-ci.

Les étudiants peuvent choisir la formation adaptée à leur besoin, et ce en fonction de leurs moyens financiers. En effet, certains établissements accordent une facilité de paiement. Les obstacles financiers ne sont donc plus une barrière pour accéder aux formations en ligne. Les intervenants peuvent également bénéficier d’un financement pour leur projet d’e-learning.

La diversité des offres de formations

Enfin, les formations à distance sont plus accessibles que jamais grâce à la diversité des offres sur les plateformes et sites d’e-learning. À l’instar de Mooc ou Massive Online Open Courses, une plateforme mettant à la disposition des intéressés des cours en complément de formation, sur une durée limitée. L’obtention d’une certification est toutefois payante.

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Formation ITIL et Scrum

L’information joue un rôle capital dans la vie et dans la réussite d’une entreprise. Plusieurs fonctions clés dépendent d’elle à savoir décisionnelle, technologique, opérationnelle et même humaine. Sa gestion nécessite alors une compétence particulière. A l’heure actuelle, la technologie devient un acteur important dans la gestion de projet.

Passer par la case formation est donc un incontournable pour toute entreprise implémentant l’ITIL. Et comme l’improvisation ne peut se faire dans une gestion de projet, l’adoption d’une des méthodes Agile, dont le Scrum, est également incontournable.

L’ITIL, un atout pour l’entreprise

Un recueil de savoirs informatiques

ITIL ou Information Technology Infrastructure Library se traduit par Bibliothèque pour l’Infrastructure des Technologies de l’Information. Projet créé en Grande-Bretagne à partir de 1980, il avait pour but de gérer les connaissances en Technologie de l’Information (IT) et du développement du Business Process Management (BPM). Depuis sa création, l’accumulation de savoirs et de pratiques des processus IT ne cessent de s’accroître et s’étend alors vers d’autres pays. Ce recueil de bonnes pratiques de management du service informatique a donc permis aux développeurs, consultant et entreprise de profiter de cette partage d’expérience pour adapter leur service IT dans l’entreprise.

L’ITIL en entreprise

Aujourd’hui ITIL est devenu une référence à travers le monde en matière de gestion des services informatiques et des technologies de l’information. Pourquoi ? ITIL permet d’aligner de manière efficace les exigences et les risques pour une entité donnée. Très avantageux, il permet de faciliter les échanges d’informations et de connaissances au sein de l’entreprise grâce à une méthodologie et une nomenclature commune. La démarche comprend un ensemble de processus traitant la gestion de problèmes, la planification de l’implémentation de la gestion de service.

Par ailleurs, la démarche ITIL a pour objectif d’apporter des améliorations significatives au service pour le client. D’où l’importance de l’efficacité des fonctions informatiques au sein de l’entreprise. Pourquoi ? Grâce à l’informatisation, la société adoptant la méthode ITIL bénéficie d’un gain de temps au niveau des processus, d’une réduction des coûts des technologies de l’information. Les rôles et les responsabilités des équipes sont plus précis et plus définis ce qui permet d’obtenir un processus plus cohérent au niveau des services. Leur productivité se retrouve alors accrue et l’entreprise en profite pour fournir une prestation de services de qualité. De cette manière, les clients peuvent alors profiter d’une expérience supérieure.

Les formations ITIL

Des formations en ITIL sont recommandées pour les entreprises souhaitant implanter cette méthode au sein de leur organisation. D’ailleurs, à l’heure actuelle, plus d’un million de professionnels ont passé le cap de la certification. Pour ce faire, la certification ITIL s’obtient par le suivi d’une formation correspondante et se finalise par un examen au sein d’une institution accréditée. Cette dernière peut fournir quatre niveaux de certifications à savoir ITIL Foundation, ITIL intermediate, ITIL expert et ITIL Master.

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La méthode Scrum, la livraison d’un produit complexe

Une méthode Agile à cycle court

Tiré du monde du rugby, l’appellation Scrum signifie mêlée. En le transposant au monde des entreprises, cette méthode implique la capacité à réorienter un développement de produit au cours de son avancement en adoptant une démarche participative et dynamique. Scrum s’oriente alors vers une livraison rapide de prototype destiné aux clients et aux membres de l’équipe pour qu’ils puissent l’étudier avant de livrer le produit final.Il existe donc un travail collaboratif entre le client et l’équipe du projet. Conformément aux principes de la méthode Agile, le client est mis au cœur du projet du début jusqu’à la fin.

La durée des itérations ne s’étale que sur quelques semaines. Un cycle tellement court qu’il prend l’appellation de sprint. Il est à noter qu’avant chaque sprint, les acteurs du projet se réunissent pour planifier les exigences des clients à prioriser. Appelé product backlog, ces exigences sont hiérarchisées avec le client. Entièrement évolutif en fonction des besoins du client, le référentiel des exigences ne doit pas contenir tant d’attentes dès le début du projet.

Les différents rôles dans un projet Scrum

Comme dans toute méthode qui se respecte, chaque collaborateur détient un rôle précis. On distingue en premier lieu le Scrum Master. Il veille à ce que les principes et valeurs du Scrum soient respectés durant le déroulement du développement. Tel un médiateur, il s’assure que la communication au sein de l’équipe soit facilitée. Il cherche constamment comment améliorer la productivité de son équipe.

Vient ensuite les membres de l’équipe. Chacun contribue en mettant leur savoir-faire au profit du produit. Ils ont pour mission d’accomplir les tâches qui leur sont destinées. Le nombre des effectifs varie de 6 à 10 personnes et peut même atteindre les 200.

Le Product Owner joue le rôle du client en établissant les spécifications du produit. Après étude, c’est lui qui définit quelle fonctionnalité est à développer ou à corriger en premier avant de valider le produit livrable.

Les différentes certifications

Pour être efficace, le chef de projet devra suivre une formation pour maîtriser le Scrum et pour acquérir les bonnes méthodes de travail. Il existe diverses formations certifiant chef de projet méthode Agile ou certifiant aux méthodes agiles elles-mêmes. Les certifications les plus connues sont celles octroyées par Scrum.org dont le Professional Scrum Developer (PSD), le Professional Scrum Master I et II (PSM), le Professional Scrum Product Owner I et II (PSPO). Il faudra investir entre 150 à 200 dollars en fonction de la certification désirée. Pour les niveaux II, les frais de certification atteignent les 500 dollars.

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Deux méthodes complémentaires

Alors que l’ITIL est très ancré sur le processus et sur la documentation sans donner d’indication sur la manière d’exécuter les tâches, le Scrum permet de prendre des décisions rapidement sans donner de référence. En combinant ces deux méthodes, une entreprise peut gagner un haut niveau d’automatisation des processus.

Histoire et origine du Lean management

Visant à améliorer la performance des processus par l’intermédiaire des pratiques, méthodes et démarches mises à la disposition des managers, le Lean management a fait beaucoup de chemin avant de devenir un système d’organisation de travail efficace dans de nombreux processus. Comment le Lean management a vu le jour et comment a-t-il évolué ?

L’histoire du Lean management

Pour connaître l’histoire du Lean management, il nous faut remonter jusqu’au début des années 70. C’est en effet à cette époque que les ingénieurs du groupe Toyota se sont penchés sur la méthode Ford et ont parié sur la synthèse entre production continue et diversité sans pour autant provoquer une hausse au niveau des coûts et des délais. De leurs réflexions est né le Toyota Production System ou TPS que l’on connaît aujourd’hui sous le nom de Système Lean.

Le Toyota Production System réunit un ensemble de méthodologies et de techniques visant à optimiser la production, mais également la qualité et la fiabilité. Une démarche qui a rapidement porté ses fruits, malgré les moyens financiers limités. L’attractivité commerciale des voitures Toyota a nettement augmenté, le prix de vente a baissé et la clientèle fidélisée.

Chaque entreprise nippone qui appliquait la technique voyait une nette amélioration des processus et de la productivité. Le TPS franchit les frontières de l’Occident et parvient jusqu’à James Womack qui mentionne pour la première fois le terme « Lean » dans son livre « The machine that changes the world », sorti en 1990. Un livre qui apportera une nouvelle solution à chaque organisation américaine contrainte de revoir fondamentalement leur stratégie un an après, durant la crise.

Un second livre écrit par les mêmes auteurs, paru en 1996 et intitulé « Lean thinking », répondra à toutes les questions posées par les managers sur les principes clés qui sont censés guider leurs actions.

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Le Lean management évolue avec son temps

Chez Toyota, on constate que le Lean management ne s’invite pas uniquement dans ses usines. Le système prend aussi place dans les bureaux d’études et d’ingénierie, du côté de la chaîne de production et de développement, et prendra le nom de Lean Engineering. Ce dernier se fixera comme objectif de concevoir des produits qui répondent aux besoins des clients et qui offrent un meilleur rapport performance/prix.

Vers la fin des années 90, le Lean management ne se contente plus des activités traditionnelles de l’industrie. Les fonctions support et administratives des entreprises industrielles misent désormais sur le Lean management. Il en sera de même pour les industries de services comme les assurances et les banques. Le Lean Office, ou Lean Services, voit le jour. En France, les pionniers du sujet se rencontrent durant la journée « Lean dans les Services », organisée tous les deux ans depuis 2007 par L’Institut Lean France.

Le Lean Management s’invite aussi en informatique. Le livre « Lean Softwaire Development », édité en 2003, marque le lancement du Lean dans les activités informatiques.

 

Comment devenir lean six sigma green

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Comment devenir lean six sigma green belt et intérêt de le devenir ?

Soucieuse de satisfaire ses clients, toute entreprise se pose comme challenge la vente de produits ou services de qualité avec zéro défaut. En effet, la satisfaction de la clientèle est toujours un bon point pour la rentabilité d’une société. Pour arriver à ce stade, il faut s’orienter vers une démarche qualité pour améliorer les processus internes tant au niveau de la production qu’au niveau du management. D’où l’importance de l’application de la méthode Lean Six Sigma. Toutefois, un employé lambda ne sera pas apte à maitriser ou à appliquer cette démarche sans un minimum de formation. C’est pourquoi devenir un Lean Six Sigma Green Belt prend tout son intérêt.

Comment faut-il s’y prendre ?

Pour devenir un Lean Six Sigma Green Belt, il est important de comprendre le concept et la méthode du Lean Six Sigma. La connaissance des différents niveaux de certification et la participation à des formations adéquates seraient également essentielles.

Comprendre le Lean Six Sigma

Il s’agit d’une démarche combinant deux méthodes complémentaires à savoir le Lean Management et le Six Sigma. Elle vise à améliorer le processus d’une entreprise en tirant parti des avantages offerts par ces deux méthodes. Mis au point par Toyota dans les années 70, le Lean Management tend vers l’amélioration des délais, l’introduction du juste à temps et la réduction des coûts. Quant au SixSigma, il a vu le jour au sein de Motorola. Son ambition est d’améliorer la qualité des processus de production en limitant au maximum les défauts de produits de manière à réduire le risque de rejet des clients. Le fruit de ce mariage plutôt stratégique donne naissance au Lean Six Sigma. Une démarche qualité visant à améliorer les outils et les étapes d’un processus tout en tenant compte des attentes de la clientèle tant au niveau de la qualité, du coût et du délai.

Découvrir les différents niveaux de certification

Il existe plusieurs niveaux de certification en matière de Lean Six Sigma. Similaire à celui du judo, on distingue alors le Yellow belt, le Green belt, le Black belt, le Master Black Belt même si ce dernier niveau n’est pas standardisé. Situé au second niveau, le Green Belt permettra à l’apprenant d’avoir une maîtrise de la méthode LSS si bien qu’il sera en mesure de mener à bien un projet correspondant.

Suivre les formations adéquates

Des prérequis sont nécessaires pour pouvoir se former en Lean Six Sigma Green Belt à savoir la détention d’une certification Lean Six Sigma Yellow Belt. En effet, l’apprenant doit participer à une formation d’initiation au Lean Six Sigma. Un cursus Yellow belt peut mobiliser cinq jours d’apprentissage en présentiel, c’est pourquoi une formation en e-learning est souvent une très bonne approche. Une fois ce niveau passé, l’apprenti suivra une semaine de formation pour être certifié Green Belt durant laquelle il utilisera les outils de base en Lean Six-Sigma.

Pourquoi devenir un Lean Six Sigma Green Belt ?

Tout chef d’équipe, directeur de projets, responsable QSE, doit maîtriser son domaine d’activité. En devenant Lean Six Sigma Green Belt, le manager sera apte à mieux piloter son projet d’amélioration au sein de l’entreprise.

Mieux diagnostiquer une situation

L’apprenti gagne des compétences en analyse et en méthodologie. Déceler les problèmes répétitifs, les processus instables, les coûts de production élevés et de découvrir les motifs d’insatisfaction des clients deviennent alors plus facile.

Être apte à trouver des solutions face aux problèmes

Après une meilleure évaluation de la situation, le manager certifié LSS Green Belt est apte à déterminer les solutions face aux problèmes déterminés précédemment et de choisir celle qui convient le mieux.

Avoir la capacité de mettre en œuvre et exécuter les plans d’action

Une certification de niveau 3 en LSS donne la capacité à appliquer la solution choisie tout en effectuant un suivi de ces actions mises en œuvre.

Donner une valeur ajoutée aux clients

La participation à la mise en place de produits répondant aux attentes du marché augmente les chances de gagner de nouveaux clients.

Avoir un CV avec une plus-value

 

Enfin, outre ces capacités techniques, vous enrichirez votre CV personnel.

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L’indicateur de vélocité dans la méthode scrum

Couramment utilisée dans la méthode Scrum, la vélocité permet d’évaluer et d’estimer la quantité de travail que votre équipe peut réaliser dans un sprint. Comment calculer la vélocité comment peut-elle servir à une équipe ?

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Qu’est-ce que la vélocité ?

Utilisée en Scrum, la vélocité est définie comme le nombre de points d’efforts finalisés lors d’un ou sprint terminé. Elle détermine et évalue, durant les séances de planification, l’effort qu’une équipe de développement peut fournir pour réaliser des tâches planifiées dans un sprint.

L’indicateur de vélocité équivaut à la somme totale du nombre de points d’efforts en fin de sprint réalisé par les Product Backlog Items ou PBIs. Ce dernier se mesure sur au moins 5 sprints, afin de permettre à l’équipe de développement de se stabiliser, et sera représenté sous forme d’histogramme afin d’avoir une meilleure vision de l’évolution du nombre de points.

Qui se charge de l’estimation des PBIs ?

Le Product Owner a pour mission de donner à chaque product backlog les fonctionnalités ou items à réaliser durant le sprint. Lors de la session de planification, l’équipe doit prendre en compte sa capacité qui permettra de déterminer la vélocité moyenne.

Seule l’équipe de développement est en mesure de se charger de l’estimation des PBI. Elle se chargera de distribuer les points, estimés de manière empirique, à chaque PBI. Une fois définie, la vélocité servira à valider ou à réviser la planification du développement.

Notons que la vélocité durant les prochaines itérations sera plus ou moins égale à la précédente vélocité. À titre d’exemple, si les stories A et B (estimée chacune à 2 points) sont finies à 100 % et que la sortie C (3points) n’est achevée qu’à 80 %, la vélocité de l’itération sera de 4 points.

Comment se servir de la vélocité?

Étant déterminée à la fin d’un sprint, on vient souvent à se demander quelle peut être son importance et en quoi l’indicateur de vélocité peut devenir un outil de prédictibilité. Une fois stabilisée, la vélocité vous permettra de définir assez fidèlement le nombre de points d’effort que votre équipe sera en mesure de réaliser. Pour le product owner, ce sera une façon d’optimiser la sélection des PBI à faire lors du prochain sprint et la productivité de l’équipe.

En mettant en place un burndown, vous pouvez mettre en avant le nombre de points qui reste dans le product backlog ainsi que la vélocité cumulée durant les différents sprints. En faisant appel à cet outil et en se basant sur la vélocité moyenne, la progression des développements peut être suivie de manière graphique et le déroulement des prochains sprints anticipé. Il est néanmoins recommandé de ne pas directement affecter tous les points à la réalisation des différentes tâches durant un sprint.

 

La méthode agile a également pour objectif de faciliter l’adaptation au changement. Il n’est pas rare en effet qu’une nouvelle tâche à réaliser ne soit identifiée que durant un sprint ou qu’un changement technique entraine des complications. En conservant une réserve de points, vous pouvez prendre en considération ces autres tâches et garantir la livraison prévue en fin de sprint.

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La démarche DMAIC

productivité

L’amélioration continue est sensée faire partie des priorités d’une entreprise. La mise en place de ce type de processus présente effectivement des avantages indéniables. La méthode DMAIC est une démarche visant à résoudre les problèmes et à améliorer les performances dans le cadre d’un projet Lean Six Sigma. Quels sont les principes et les étapes de la démarche DMAIC ?

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Qu’est-ce que la méthode DMAIC ?

La méthode DMAIC est basée sur l’analyse des données qui permettra d’optimiser, mais également de stabiliser les processus de l’organisation et des services. Cette méthodologie de résolution de problèmes a d’abord été employée pour les processus industriels avant de s’étendre à tous les processus. La démarche peut facilement s’appliquer aux processus logistiques, industriels, commerciaux ou administratifs.

La démarche DMAIC a été créée vers la fin des années 1980.  Étroitement liée à l’approche 6 Sigma, c’est une méthode qui a vu le jour grâce aux travaux réalisés par Joseph Juran, Edward Deming ou encore Walter Shewhart dans la première moitié du 20e siècle. Employés avec rigueur, chaque outil offre la possibilité à un groupe de travail de booster significativement les performances du processus analysé. La démarche Six Sigma sert également à faire baisser la variabilité des indicateurs inquiétants pour le client.

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Quelles sont les 5 étapes successives ?

Acronyme des mots Define Measure Analyze Improve, la méthode DMAIC désigne une démarche de 5 étapes. L’initial de la fonction significative de chaque étape correspond à chacune des lettres qui compose le sigle.

Define ou définir

La première étape de la méthode DMAIC consiste à déterminer ou définir chaque problème ainsi que les objectifs. L’identification des clients et de leurs attentes, des causes de variabilité, la cartographie du processus à améliorer…, une synthèse de toutes les données doit être établie. Il faudra également déterminer les gains potentiels en matière de budget et de performances.

Measure ou mesurer

Une fois les données représentatives collectées, la prochaine étape se focalisera sur la mesure de la performance et la détermination des indicateurs réels du processus. Les données seront traitées et préparées, car la fiabilité des variables ainsi que des données favoriseront l’obtention d’indications pertinentes. L’appréhension et l’élimination des causes racines passent également par cette étape, l’objectif étant de réduire autant que possible leur nombre.

Analyze ou analyse

Cette phase consiste à définir et à établir l’influence des paramètres entrainant les variabilités du processus en exploitant les données récoltées. La mise en évidence des causes racines sera simplifiée par les outils de résolution de problèmes comme le brainstorming. Des outils statistiques démontreront les liens entre les données d’entrée et les paramètres de sortie. L’entreprise pourra commencer à valider les gaspillages et causes de variabilité.

Improve ou améliorer

En se basant sur les résultats de l’analyse menée dans les phases précédentes, l’entreprise établit différentes solutions visant à réduire les variabilités et donc à mettre le processus sous contrôle. La hiérarchisation des solutions s’impose pour leur mise en œuvre. L’organisation pourra ainsi déterminer quelles sont les solutions les plus importantes en matière d’urgence et d’efficacité. Après une validation technique et économique, chaque solution devra être testée à l’aide de différents outils afin de prouver leur efficacité.

Contrôl ou maîtriser

Cette dernière phase de la démarche DMAIC consiste à définir un plan de contrôle de la solution établie à partir d’indicateurs pertinents. L’objectif consiste à garantir la pérennité de chaque solution mise en place tout en évitant une baisse de performances. La méthode DMAIC consiste également à corriger les améliorations apportées si les résultats ne sont pas probants.

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Lean management la méthode des 5S ou comment devenir plus productif

Le Lean management propose un grand nombre d’outils offrant la possibilité aux entreprises de s’améliorer. Parmi ces outils, on retrouve la méthode des 5S qui fait partie des principes du Lean management permettant d’améliorer son environnement de travail et, par conséquent, de devenir plus productif.

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Que signifie la méthode des 5S ?

Créée au Japon, la méthode des 5S s’inscrit dans la démarche qualité de plusieurs organisations. Chaque lettre provient de 5 mots japonais ; 5 familles d’actions qui sont des règles simples et qui constituent la méthode.

Seiri : recycler, trier, jeter, débarrasser

La première lettre de la méthode 5S (Seiri) désigne l’action de se défaire du superflu. Seul ce qui est utile et nécessaire sera gardé. Pensez, dans un premier temps, à délimiter une zone qui fera office de lieu de stockage des objets inutiles avant de vous en débarrasser définitivement.

Si vous hésitez, vous pouvez toujours créer une zone tampon qui recevra les objets qui peuvent encore servir. Déterminez néanmoins une date d’expiration pour chaque objet regroupé dans cette zone.

Seiton : ranger, classer, ordonner

La seconde action (seiton) consiste à faire un peu de rangement et à organiser l’espace de travail afin de rendre ce dernier plus efficace. Cette opération consiste à déterminer les différentes zones qui composeront le plan de travail (stockage, circulation…).

La détermination de la fréquence d’utilisation de chaque objet vous permettra de limiter les déplacements physiques. Les outils auront une place bien définie, les objets utiles seront placés de manière fonctionnelle, de nouveaux supports seront installés pour rendre les objets plus accessibles…, optimisez au maximum l’utilisation de l’espace.

productivité

Seiro : réparer, nettoyer

La propreté reste un élément fondamental du principe. Le processus de rangement et de nettoyage régulier vous permettra de détecter les éventuels dysfonctionnements et de les réparer. Nettoyer inclut également l’inspection de chaque matériel et chaque tâche quotidienne comme le classement des papiers, l’archivage des documents, etc. Optimiser l’état de propreté des locaux, d’une part, sécurisez les lieux et apportez une certaine sérénité dans le cadre de travail.

Faisant également office d’inspection, le nettoyage nécessite néanmoins une certaine adaptation. Accordez-vous, par conséquent, quelques semaines afin de le modifier, au fur et à mesure, avant d’en assurer la continuité.

Seiketsu : standardiser, ordonner

Une fois le processus de nettoyage mis en place et les anomalies réparées, il vous faut à présent vous pencher sur le maintien de l’ordre et de la performance obtenue. Standardiser la méthode de travail évitera en effet le retour du désordre et de la saleté.

Les règles à appliquer seront désormais définies. En rendant ce processus parfaitement visuel, vous pourrez détecter plus facilement les dysfonctionnements. Appuyez-vous sur les résultats obtenus après chaque action afin de normaliser votre nouveau processus.

Shitsuke : maintenir, être rigoureux

Être performant ne suffit pas surtout si l’on souhaite rester productif sur le long terme. C’est là qu’intervient la 5e opération : être rigoureux et faire évoluer. L’objectif consiste à appliquer les 4 actions précédentes, mais aussi à les maintenir.

Pensez à former les salariés aux nouveaux procédés, à surveiller l’application des règles et à les améliorer si besoin, mais également à ne pas perdre de vue les dérives et les corriger. Invitez les employés à participer en créant une boîte à idées ou en organisant des brainstormings qui auront pour objectif de trouver diverses solutions afin d’optimiser l’espace de travail.

L’application de la méthode 5S garantit une meilleure productivité et la réduction considérable des accidents de travail, notamment au sein des ateliers. Une organisation appliquant les 5 plans d’action pourra désormais se concentrer sur l’essentiel.

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Chef de projet Fixez votre objectif de développement professionnel

Véritable chef d’orchestre, le chef de projet doit continuellement faire ses preuves auprès des membres de son équipe. Doté de solides qualités personnelles, dont la capacité de négociation, le chef de projet a absolument besoin de fixer son objectif de développement professionnel pour gagner en efficacité. Comment s’y prendre ?

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Formulez et inventoriez vos objectifs

La première étape consiste à formuler positivement vos objectifs et à les inventorier. Être efficace, bien organiser et disposer des bonnes compétences ne suffit pas. Vous devez oublier cette idée de perfection. L’efficacité d’un projet repose en effet sur des objectifs réalistes et réalisables. Analysez dans un premier temps la situation dans laquelle vous êtes afin de fixer des paliers et échéances.

Déterminez leurs enjeux

Prenez en effet conscience des enjeux de votre objectif de développement professionnel. Les enjeux détermineront en effet votre motivation dans la gestion du projet. Penchez-vous sur les bénéfices et avantages que vous apportera l’atteinte de cet objectif.

Contextualisez votre objectif

Rendez votre objectif de développement professionnel le plus concret possible en vous posant les bonnes questions. Faites appel à des techniques telles que le QQOQCCP (qui, quoi, où, quand, comment, pourquoi). La contextualisation de votre objectif vous permettra d’y voir plus clair.

Élaborez votre plan d’action

Après la validation d’objectif et, si besoin, une formation, le moment est venu de vous lancer. Vous pouvez bien entendu user de vos connaissances de méthodologie de projet. Mais l’idéal est de se former à un référentiel de gestion de projet comme PRINCE2 ou PMP. Ces référentiels vont vous faire gagner un temps précieux.

  • Instaurez le management par objectif

Être chef de projet ne signifie pas faire cavalier seul pour atteindre les objectifs de l’entreprise. Contrairement aux principes de management classique, le management par objectif consiste à fixer l’objectif principal que le chef de projet et son équipe souhaitent atteindre. Une fois l’objectif principal déterminé, le chef de projet et son équipe peuvent établir un plan d’action. Le management par objectif offre la possibilité aux salariés d’élaborer leur travail et donc de s’impliquer davantage.

  • Construisez un arbre d’objectifs

L’arbre d’objectifs fait partie des nombreux outils qui contribuent à l’aboutissement d’un projet. La mise en œuvre de cet outil d’une grande importance se fera en début de projet. Destinée à décrire l’imbrication et l’architecture de chaque objectif, cette représentation graphique fixe un cadre bien précis pour la réalisation du projet au sein d’une entreprise.

L’objectif général sera scindé en sous-objectifs, quantitatifs ou qualitatifs, également appelés objectifs secondaires. Cela vous permettra d’atteindre un niveau opérationnel, mais vous permettra également de définir les résultats fixés par le projet une fois ce dernier terminé. Les objectifs secondaires montreront effectivement comment atteindre l’objectif supérieur. La finalité de chaque objectif spécifique sera aussi plus facile à comprendre.

L’arbre des objectifs permet au chef de projet ou au sponsor de mieux comprendre et coordonner le projet ainsi que ses implications. Grâce à la représentation graphique, le chef de projet peut valider le réalisme de ce dernier en fonction des moyens répartis. Il s’assurera également que chaque objectif soit atteignable.

 

Ce système d’objectifs met aussi fin aux ambiguïtés, malentendus et incompréhensions. Conçu de façon collective, l’arbre d’objectifs garantit la cohésion de l’équipe. Ce dernier assure également la communication entre chaque partie prenante. L’arbre d’objectifs simplifie enfin le suivi du projet.

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